Équipe de soins primaires (ESP) : cette forme de coordination très souple constituée de professionnels de santé de premier et second recours de ville (a minima un médecin et un paramédical) représente le premier niveau de l’exercice coordonné. La maison de santé pluriprofessionnelle et le centre de santé font partie des ESP.

Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) : à l’initiative des professionnels de ville, elle est composée de libéraux, d’établissements de santé, d’acteurs médico-sociaux et sociaux ou d’associations. Et organise une réponse aux besoins de la population d’un territoire (soins non programmés, meilleure articulation entre les différents acteurs de santé, développement des activités de prévention et de dépistage…).

Dispositifs d’appui à la coordination (DAC) : ils visent à organiser la prise en charge des parcours de santé complexes. On en compte sept, qui doivent converger pour la création d’un DAC unique : les réseaux de santé spécialisés (créés en 1996), le Programme d’accompagnement au retour à domicile après hospitalisation (Prado, 2010), les centres locaux d’information et de coordination (Clic, 2011), la méthode d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie (Maia, 2011), les coordinations territoriales d’appui (CTA, 2013), le programme relatif aux parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d’autonomie (Paerpa, 2013), les plateformes territoriales d’appui (PTA, 2016).

Services numériques d’appui à la coordination des soins (programme SNACs) : initiés par la DGOS, ils facilitent l’échange, le partage d’informations et la communication dématérialisée entre les intervenants dans le parcours de vie des usagers.

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